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Étude · Achat & e-commerceCombien de Français utilisent l'IA pour faire leurs achats ?
Réponse courte : 40 %, et ça grimpe vite (+90 % en deux ans). L'IA s'installe surtout en amont de l'achat, au moment où le client se renseigne et compare. C'est précisément là qu'une marque doit être citée.
📑 Sommaire
⚡ En bref
- 40 % des Français utilisent l'IA pour guider leurs achats (IBM / NRF), un usage en hausse de +90 % en deux ans.
- Chez les cyberacheteurs, 31 % intègrent l'IA à leur parcours d'achat.
- L'IA agit surtout en amont : 47 % l'utilisent avant l'achat, contre 30 % au paiement.
- On achète rarement sur l'IA : elle attire, mais la transaction se conclut ailleurs.
- Règle d'or : plus une décision demande de comparer, plus on délègue à l'IA. Être cité à ce stade est décisif.
1. Oui : 40 % des Français, et une adoption fulgurante
La question « les gens achètent-ils avec l'IA ? » a une réponse nette : 40 % des Français utilisent déjà l'IA pour guider leurs achats IBM / NRF, 2025. Et la dynamique est spectaculaire : l'usage d'applications d'IA pour les achats a bondi de +90 % en deux ans, soit +28 points Adyen, 2026.
L'IA est entrée dans le caddie
Se renseigner, comparer, se faire conseiller : quatre Français sur dix passent déjà par l'IA pour au moins une de ces étapes avant d'acheter. Et ce chiffre double presque tous les deux ans.
IBM / NRF, 2025Fiabilité : élevée Études d'acteurs de référence (IBM/NRF, Adyen) sur de larges échantillons, convergentes sur l'ampleur et la vitesse d'adoption.
2. Où l'IA entre dans le parcours d'achat
« Utiliser l'IA pour acheter » ne veut pas dire « payer sur ChatGPT ». La bonne lecture, c'est à quelle étape l'IA intervient. Et la réponse est claire : surtout en amont, pour se renseigner. 47 % l'utilisent avant l'achat, 43 % après (usage, SAV) et 30 % au moment du paiement FEVAD / Odoxa, 2026.
des cyberacheteurs intègrent l'IA à leur parcours FEVAD / Odoxa, 2026
souhaitent l'IA intégrée à leurs achats Capgemini, 2025
d'usage achat via l'IA en 2 ans Adyen, 2026
3. Pour quels achats délègue-t-on à l'IA ?
Tous les achats ne se valent pas face à l'IA. La règle est simple : plus une décision demande de comparer (prix, options, avis, caractéristiques), plus les gens délèguent à l'IA. Résultat, ce sont les achats « à arbitrage » qui dominent.
Pour une entreprise, la lecture est directe : si votre offre implique un choix, une comparaison, un conseil, vos clients ont déjà le réflexe de demander à l'IA. Cela vaut pour le e-commerce, mais aussi pour les services locaux « à arbitrage » (un artisan, un traiteur, un professionnel de santé), comme le montre notre étude sur la recherche locale via l'IA.
4. Nuance importante : l'IA attire, mais n'encaisse pas (encore)
Un contre-point utile, pour ne pas surinterpréter : aujourd'hui, on achète rarement directement sur l'IA. Elle attire les acheteurs, mais la transaction se conclut le plus souvent ailleurs, sur le site du marchand, en boutique, via un canal classique Siècle Digital, 2026.
5. Ce que ces chiffres changent pour une entreprise
La synthèse est simple : l'IA est devenue un prescripteur d'achat de masse, surtout en phase de recherche et de comparaison. Le rôle d'une marque n'est donc plus seulement d'être trouvable, mais d'être la réponse citée quand un client demande « quel est le meilleur… ? ».
Or, sur ce terrain, la plupart des entreprises françaises sont absentes : deux PME sur trois n'apparaissent dans aucune réponse d'IA, comme le détaille notre étude 67 % des PME sont invisibles pour l'IA. L'explosion des achats guidés par l'IA est donc autant une menace (si vous n'y êtes pas) qu'une opportunité (si vous y êtes avant vos concurrents).
6. Ce que vous pouvez faire maintenant
Réponse directe : rendez votre offre citable là où se joue la comparaison. Concrètement :
- Testez vos requêtes d'achat : « meilleur [produit/service] pour [besoin] » sur ChatGPT, Gemini, Perplexity, et voyez si vous sortez.
- Structurez vos pages produit/service avec des données structurées (Product, Offer, LocalBusiness).
- Donnez à comparer : caractéristiques claires, prix, avis, cas d'usage : ce que l'IA a besoin de citer.
- Soignez vos avis : ils pèsent lourd dans les décisions « à arbitrage ».
- Pensez amont : visez la phase de recherche (47 %), pas seulement la conversion finale.
Vous voulez savoir si l'IA vous recommande au moment où vos clients comparent ? Notre audit de visibilité IA teste vos requêtes d'achat et vous livre un diagnostic clair ; notre optimisation GEO corrige ensuite ce qui vous empêche d'être cité. Voir aussi toutes nos études.
📚 Sources & méthodologie
Tous les chiffres de cette étude sont issus de sources publiques, datées et cliquables. Niveau de fiabilité indiqué selon la nature de la source (institut / sondage représentatif = élevée ; reprise d'étude = moyenne).
- IBM / NRF — 40 % des consommateurs français utilisent l'IA pour leurs achats, 2025. élevée — 40 %.
- Adyen / Censuswide — Shopping algorithmique, 2026. élevée — +90 % en deux ans (+28 pts), 49 % chez les Millennials.
- FEVAD / Odoxa — Les Français adoptent l'IA pour acheter, 2026. élevée — 47 % / 43 % / 30 %, catégories (29 / 23 / 21 / 18 %).
- FEVAD / Odoxa (via aivancity) — 31 % des cyberacheteurs, 2026. moyenne — 31 %.
- Capgemini Research Institute — 71 % veulent l'IA dans leurs achats, 2025. élevée — 71 %.
- Siècle Digital — ChatGPT attire les acheteurs mais ils n'achètent pas dessus, 2026. moyenne — l'achat se conclut ailleurs.
7. Testez vos connaissances
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40 % des Français achètent guidés par l'IA. Vous recommande-t-elle ?
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